« Ni Dieu, ni État, ni patriarcat », pouvait-on lire jadis sur un mur ; regardez l’endroit où l’on volait son repas. Maintenant, il y a un garde, et la peinture est délavée ; le quartier est condamné à l’obéissance – enfin, c’est ce qu’il semble, c’est ainsi que la loi, la raison et l’administration du district l’ont décrété, mais nous refusons de l’accepter… […]
Alors, nous rejoignons les rangs, nous demandant à qui faire confiance ? À Dieu ou à l’État ? Nous avons nos corps et nos sœurs avec nous ! Sachant que c’est le patriarcat qui divise, nous, joyeuses et impertinentes, remplissons les rues de basses, façonnons la ville à notre image, déviantes, queer, et avec des camarades solidaires contre le capital, la culture du viol et le patriarcat. Nous avons notre propre jardin d’Éden avec nous, il appelle les Migrantifa queer-féministes à s’unir !
Avec toute notre solidarité pour la manifestation du 8 mars, que l’avenir reste empreint de tendresse, de courage et de combativité. À bientôt !